Moi, M.Freeze

Moi, M.Freeze
Dans les profondeurs reculées de la Franche-Comté, le 19 juillet 1989, naquit à 1h30 du matin, dans la pénombre de la nuit, un petit garçon... Une jeune pouce de 4.5 kg et de 49 cm. C'est lors de cette nuit noire, que je vis le monde en pleurant, presque seul : juste ma mère et mon père... Après 12 heures de contraction, j'avais enfin daigné montrer le bout de mon nez à ces deux visages, les plus doux du monde. J'ai eu une vie normale, jusque mon entrée en 6e, ou je rencontrai un jeune homme au visage gai et rond, un jeune homme souriant, insouciant et qui pourtant était marqué par les affres de la vie : Victor. C'est lui qui influença toute ma vie au collège et qui d'ailleurs par ses paroles, m'influence encore. Ce furent les plus belles années de ma vie, les plus belles heures de ma vie, celle passées avec lui.
Aujourd'hui, tout a changé, j'habite à des centaines de km de lui, mon petit contexte familial s'est effondré ainsi que les brides de ma vie dissolue...

# Enviado el martes 16 de mayo de 2006 10:17

Modificado el martes 24 de julio de 2007 08:41

Hommage à une grande femme, merci maman

Hommage à une grande femme, merci maman
Point de photos, point de souvenirs, juste cet homage. Un hommage à une femme dont la vie s'est résumé aux lourdes taches d'aimer, d'aider et d'éduquer.Alors qu'aujourd'hui, j'écris les premiers articles de ce qui va devenir une sorte de journal de mon existence, un témoignage de mon passage dans le paysage d'une communauté sans frontière, c'est elle qui soutient mes écrits, qui inspire mes pensées et qui dans un souffle de douleur froide m'a donné la vie.
Elle s'appelait Ghislaine, ces deux syllabes qui sonnent à mes oreilles comme un glas digne de celui d'un messie.
Elle s'appelait Ghislaine et derrière ces lettres se cachent l'étoffe d'une sensibilité à fleur de peau et d'un talent poétique hors-norme.
Elle s'appelait Ghislaine et malgré les cicatrices de son passé, elle aimait la vie, la musique, la poésie, ses enfants et sa famille.
Elle s'appelait Ghislaine et à présent en prononçant ces paroles, les larmes me submergent en repensant à tous ces gages d'amour et de tendresses.
Elle s'appelait Ghislaine et elle ne buvait pas, ne fumait pas et vivait comme tout le monde.
Elle s'appelait Ghislaine et elle ne méritait pas ce qui lui est arrivé : ce putain de cancer, cette merde de maladie, le sort qui s'acharne encore et encore jusqu'à ce que après 4 ans de souffrance, dans un lit d'hopital, elle put enfin se reposer.
Elle s'appelait Ghislaine...

# Enviado el martes 16 de mayo de 2006 10:27

Modificado el domingo 22 de julio de 2007 16:47

A ces hommes qui sacrifient leur vie...

A ces hommes qui sacrifient leur vie...
Le pompier dans toute sa splendeur, allégorie mythique du héros combattant les flammes, de l'homme surpassant ses peurs, du citoyen au service des autres. Etre ou devenir pompier, c'est bien plus que ce que l'on peut penser, ce n'est pas qu'un métier, c'est une passion synonyme d' honneur, patrie, dévouement et discipline...
Il ne cherche pas à faire de différences, entre les hommes qu'il sauve, il ne cherche pas la reconnaissance, il fait son devoir et son envie...
Alors que la température atteint plusieurs centaines de degrés, il reste stoique et lucide quoiqu'il arrive... J'écris cet article à la mémoire des pompiers morts pour la France, dans l'exercice de leurs fonctions, morts pour les autres en cherchant à sauver ce qui peut l'être. Pour ces hommes qui, agonisant sur un lit d'hopital, sont plongés dans des comas artificiels desquels ils ne se réveilleront surement jamais...
A la mémoire de ces hommes braves, de ces héros, mais qui restent tout de même des hommes.

<<Peu m'importe tes tendances politiques, ta couleur de peau, que tu sois riche ou pauvre, citoyen ou étranger...
Quand tu m'appelles, j'accourre, mais assure toi de m'avoir prévenu par les moyens les plus rapides.
Les minutes d'attente te sembleront une éternité, pardonne mon apparente lenteur.>>

# Enviado el miércoles 24 de mayo de 2006 05:46

Modificado el martes 24 de julio de 2007 08:43

No comment

No comment
Mes enfants
Ma chair
Mon sang
Ma vie
Mes enfants
D'une chaire
Je ressens
Vos mies

Mes enfants
Mes déesses
Mes dieux
Mes infantes
Mes lords
Mes plants
Mes confesses
Mes yeux
Mes plantes
Mes fjords

Mes enfants
Mes sourires
Mes larmes
Mes armes
Et mes rires

Mes enfants
Mes douleurs
Mes petits coeurs
Mes amours
Toujours

Mes enfants
Mes réussites
Mes chagrins
Mes fuites
Mes chemins

Mes enfants
Un tout
Plus que des riens
Mes enfants
C'est fou
Comme je vous aime plus que bien

Maman

# Enviado el martes 30 de mayo de 2006 07:25

Modificado el martes 24 de julio de 2007 08:41

Pour toi...

Pour toi...
A toi, mon étoile,
A toi, ma vie, mes pleurs,
A toi, mes sanglots, mes pleurs,
A toi, mon étoile.
Toi qui veille sur moi quand vient le soir,
Toi, qui m'ouvre la voie quand il fait noir,
Je t'offre, sans aucune prétention, mon art,
Je t'offre cette éloge teintée de gloire.
Pour tout ce que, pour moi, tu faisais,
Pour tout ce que, pour toi j'aurais fait.
Ce sont ces quelques excuses avec qui, j'espère
Tu me pardonneras mes faiblesses, toi, mam mère.
Il n'y a pas une minute où,
Je ressens un léger frisson dans le cou,
Signe de ta présence solenelle,
De ta bénédiction perpétuelle.
Pardonne-moi ces moments de solitudes,
Où, assise dans ton fauteuil tu pleurais,
Où, assise dans ton fauteuil tu souffrais,
Oui, pardonne-moi ces moments rudes.
A toi, mon étoile, mon ange gardien,
A toi, ma vie, mon coeur,
A toi, mes sanglots, mes pleurs,
Adieu, mon étoile qui me fit naitre de son sein.
Adieu maman...

# Enviado el martes 30 de mayo de 2006 09:42